Saturday, October 14, 2017

Dimitri Vorbe piégé dans la deuxième bataille de Sibert contre Cyrus.

Il est évident aujourd'hui que les réseaux sociaux constituent un véritable espace de Communication sociale, politique sans limite aucune, et parfois trop intéressant.

Si certains font du buzz en créant des sensations fortes et de fake news sur les réseaux, d'autres au contraire y voient une opportunité de poser les questions qui fâchent, débattre des problématiques liées aux conditions de vie des masses pauvres ou proposer ce que j'appelle à PROFILE AYITI, un NMS  (Nouveau Modèle de Société).

En effet, c'est sur Twitter que le journaliste Cyrus Sibert questionne le patriotisme de la bourgeoisie haïtienne qui, dit-il, n'a jamais investi dans les secteurs de l'agriculture, du transport, de l'énergie, de la santé, de l'eau potable et de l'environnement.

Dans un twitt du journaliste, la proposition est faite à l'Etat haïtien de nationaliser les entreprises vendeuses de Black-out et de lancer une enquête judiciaire contre celles-ci.

Selon monsieur Dimitri Vorbe, propriétaire de Sogener, qui a réagit également sur Twitter, il n'investirait dans les secteurs proposés par monsieur Cyrus Sibert que lorsque l'ex premier ministre Laurent Lamothe l'aura d'abord fait. Car, dit-il, s'il a Sogener, monsieur Lamothe a Global voice.

Généralement en Haïti, on ne s'en prend pas aux gros intérêts. Ceux qui le font, connaissent au moins le risque qui va avec.

Selon monsieur Dimitri Vorbe, l'ex premier ministre est le patron de monsieur Cyrus Sibert, et que le journaliste ferait mieux d'aller donner ses conseils d'investissement d'abord à son patron.

Je précise tout de suite que nous parlons d'un journaliste indépendant qui a fait ses preuves dans le milieu du journalisme haïtien.

Et comme fils des classes défavorisées, monsieur Sibert s'est quand même donné une ligne. Celle de toujours défendre les défavorisés.

On se rappelle, par exemple, l'affaire Douglas face aux jeunes gens abusés sexuellement à Cap-Haïtien des années durant.

Il se peut que je me trompe sur ses intentions véritables, mais ses engagements lus et compris dans ses textes publiés sur les réseaux sociaux témoignent grandement de son amour pour son pays, pour sa cause et pour son métier.

Je ne connais pas monsieur Dimitri Vorbe, mais j'ai appris récemment que sa famille a des liens étroits avec les leaders de l'organisation politique Fanmi Lavalas. Pour moi, cela devrait suffire ou permettrait de comprendre sa conception du pays et sa philosophie de la société haïtiennne.

On se rappelle, par exemple, les dernières déclarations de l'ex sénateur du Sud-est Edo Zéni liées aux comportements des bourgeois haïtiens incluant la famille Vorbe.

Aussi, dois-je profiter de l'occasion pour condamner l'idée selon laquelle il faudrait fusilier certains bourgeois. Stupide !

On ne saurait construire un pays en éliminant physiquement ce qui ont de l'argent. Ce serait donc absurde, irréfléchi et littéralement imprudent !

En revanche, j'abonderais dans le même sens que monsieur Sibert qui croit que les riches d'Haïti doivent s'impliquer davantage dans le processus de développement national en investissant dans les secteurs clés tels le transport, l'agriculture et l'énergie.

Charles Philippe BERNOVILLE
Président de PROFILE AYITI
USA: +16318895893
Haïti : +50943334343

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